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Dunkerque, c'est vous !

Ils font bouger Dunkerque... Chaque mois, retrouvez les portraits de celles et ceux qui, par leur dynamisme et leur esprit d'initiative, contribuent au rayonnement de Dunkerque bien au-delà de ses frontières !


Stéphane Vandevelde, un collectionneur 100% Puriste !
Stéphane Vandevelde, un collectionneur 100% Puriste !

Véritable passionné des voitures anciennes, Stéphane Vandevelde vient pour la première fois au Printemps de la Place Jean Bart. Portrait...

Stéphane Vandevelde, grand passionné d'automobiles anciennes, et investi !

En cessation d'activité depuis peu, Stéphane Vandevelde a choisi désormais de se libérer du temps. Et du temps, il en consacre notamment pour le rassemblement annuel de voitures de collection "Embouteillage à Leffrinckoucke" tous les premiers dimanche d'avril. Manifestation qu'il organise avec Olivier Langlet, Directeur de la Maison pour Tous.

Collectionneur de voitures anciennes françaises avec pour préférence le Lion !

Stéphane Vandevelde n'en possède pas moins de 5 ! Peugeot 203, Peugeot 403, Renault 10,  Simca Aronde P60 et Peugeot D4A. "Je suis collectionneur de Peugeot parce qu'au niveau voiture française ancienne, c'est celle que je préfère" explique-t-il. Les voitures de ses rêves ? Les Peugeot 403 et 404 cabriolet (celle de Columbo de préférence !)

Une passion qui se transmet... de grand-père en petit-fils !

Un père, propriétaire pendant son enfance d'une Renault 10 tandis que son grand-père maternel, grand amateur des Peugeot. C'est donc bien son grand-père qui lui a transmis le virus des Peugeot. En effet, ce dernier a acquis, tout au long de sa vie : 203, 403, 404, 504, 104, 305 pour finir avec une 306. Ce grand-père qui l'emmenait, lui et son petit cousin, se balader à la plage, au Port... toujours en Peugeot.

Accessoires et mécanique d'antan

Là encore, Stéphane Vandevelde se souvient de son grand-père maternel et comme lui, il explique que "tout a son importance ; l'étiquette de vidange d'époque, le porte-clé, le petit store d'époque à l'arrière...". Attaché à la mécanique ancienne, il rajoute : "Moi je suis un puriste, il faut qu'il y ait un max de choses d'origine, avant on pouvait entretenir, réparer. A l'oreille, on savait les régler et déceler une bougie défectueuse, une panne d’allumage, un problème de batterie..."

Son plus beau voyage à bord ?

"Ce sont les 50 ans de la 403 à Paris en 2005 avec mon fils Emeric, alors âgé de 17 ans", rétorque-t-il spontanément. "C'était super, on a circulé dans Paris le dimanche matin, tout le monde nous regardait, on était bien une centaine, des cabriolets, des camionnette-plateaux, des familiales, des berlines comme la mienne...".

Il se souvient de cette 403 comme un vrai "poulailler roulant", et fait l'inverse du copain d'enfance de son père qui lui, était fils et petit-fils d'un casseur-démolisseur de voitures anciennes, comme il en existait dans les fifties pour cause de pénurie de ferraille.

Au contraire, Stéphane Vandevelde aime les restaurer, et les conserver comme à l'origine : 100% Vintage !

Nolwenn Buteux et sa cox !
Nolwenn Buteux et sa cox !

Avec sa cox, Nolwenn Buteux, comme de plus en plus de femmes, ne manque plus une occasion d'aller aux rassemblements du Club Vintage, organisés par son compagnon Olivier Rouliat, grand passionné de voitures anciennes.

Une surprise de taille en cadeau d'anniversaire !

Le jour d'un rassemblement au Pôle Marine, le 13 septembre 2015, Olivier, lui offre à l'apéro son cadeau d’anniversaire... "Il avait mis les clés de la cox dans un écrin à bijou, sous une mini cox rouge... Je ne savais pas mais la voiture était garée derrière moi...", se remémore-t-elle.

Pourquoi le choix d'une cox ?

Parce que c'est la première voiture que son mari a eue, il l'a même vendue, au bout de 15 ans, à quelqu'un de son entourage, pour la retrouver et la racheter bien des années plus tard... à la même personne !

Avec les années aux côtés d'Olivier, la passion s'est installée chez Nolwenn Buteux. A tel point que cette conseillère en mode, a transmis son goût pour ces rassemblements, à sa petite sœur de 20 ans. Elle explique leur plaisir : "Cela nous rappelle des souvenirs d'enfance, voitures de nos parents, vêtements et objets vintage".

Avis aux amateurs du vintage : Olivier Rouliat a même créé sur Facebook une page Bons Plans Vintage où l'on peut acheter, vendre ou échanger des objets !

Les potaumobiles débarquent place Jean Bart !
Les potaumobiles débarquent place Jean Bart !

Ce 29 avril 2017, Anne-Charlotte Mampaey, collectionneuse d'automobiles anciennes liévinoise, débarque place Jean Bart avec son groupe d’amis "les potaumobiles", comme ils se sont surnommés eux-mêmes ! Des passionnés qui sont de sortie quasiment tous les week-ends...

Deux Peugeot 404 et une Youngtimer BX

Membre du Club 404, cette vraie passionnée d'anciennes en possède 2 : une Peugeot 404 coupé et, excusez du peu, un cabriolet 404 avec laquelle elle viendra au Printemps de la place Jean Bart. La 3e est une youngtimer BX 16 tzs boîte automatique. Sur cette dernière, elle confie : "Ces voitures ayant été produites en grand nombre, elles n'ont pas le même charme ; Les Youngtimers n'ont pas encore leur place dans les rassemblements d’anciennes...". Ce qui ne l'empêche pas de la prendre pour aller travailler, tant elle est pratique et confortable.

Baignée dans l’univers des 404

Son père a collectionné les Peugeot anciennes : 202, 301, 302, 203, 304, 204, 404, 205, 504, 505 mais surtout les 404 ! Puis en tant que déléguée régionale du Club 404, elle s'est mise à participer aux différents rallyes à travers la France, et c'est à ce moment-là que la passion ne l'a plus lâchée...

Ses plus beaux voyages à bord : le Tour de Bretagne en cabriolet 404 et l'assemblée générale du Club 404 à Besançon en coupé 404. Néanmoins, son rêve désormais, c’est la Peugeot 402 éclipse.

Anne-Charlotte, une collectionneuse-mécanicienne ?

Secrétaire médicale à l'hôpital de Lens, elle le dit sans ambiguïté : "Je ne suis pas mécanicienne du tout. J'ai un ami qui m'entretient mes voitures régulièrement". Mais les pièces de ses 404, elle les connaît toutes, elle les chine dans les bourses de pièces et sur internet. Et surtout, cela ne l'empêche pas de prendre la route seule pour traverser la France à l'occasion du rassemblement annuel du Club 404. "Et en cas de panne, il y a toujours des personnes pour s'arrêter pour vous aider et au pire l'assistance de l'assurance est requise", précise-t-elle.

Suite au grand succès de l'année dernière, cette liévinoise vient donc avec ses potaumobiles pour tester cette 2ème édition du défilé des voitures de collection qui lance le Printemps de la place Jean Bart...

Avril 2017


L'exposition "Au cœur de nos émotions" : apprendre aux enfants le bien-vivre ensemble !

L'histoire d'un beau projet peut parfois commencer tragiquement... C'est le cas de l'exposition "Au cœur de nos émotions" puisque l'incendie criminel de la Maison des Services Publics en mai 2015 en est à l'origine. Le multi-accueil du Jeu de Mail avait alors été délocalisé au Carré de la Vieille, le temps des travaux pendant plus d'un an. Et c'est à ce moment-là que le multi-accueil du Jeu de Mail, en lien avec les maisons de quartier Ile-Jeanty, Jeu de Mail et Carré de la Vieille, a décidé de se lancer dans un projet d'envergure (ou d'action citoyenne) sur les valeurs éducatives.

Transmettre les valeurs de la République

C'est pour ce projet que Sandrine Riquez, auxiliaire de puériculture de 33 ans, a développé, dans le cadre de sa Valorisation des Acquis de l'Expérience (VAE) pour devenir éducatrice de jeunes enfants, un nouveau concept d'exposition "Au cœur de nos émotions". L'occasion pour cette hesdinoise de naissance de "travailler avec les familles du multi-accueil du Jeu de Mail" précise-t-elle, et avec plusieurs partenaires : les Maisons de quartier "Petit Territoire Centre" (Jeu de Mail, Carré de la Vieille, Ile Jeanty), mais aussi des élèves de l'école maternelle publique du Carré de la Vieille et de l'école Lucien Maillard. "En développant des projets pédagogiques de ce type, cela donne une image positive du quartier ; l'ancienne Maison des Services Publics est devenu un lieu de rencontres avec des groupes de parole, les familles s'y sont bien investies", explique-t-elle. La finalité de cette exposition : la transmission, dès le plus jeune âge, des valeurs éducatives universelles comme le respect, le bien-vivre ensemble, l'apprentissage des droits et devoirs des citoyens, en somme des valeurs de la République.

Pour rajouter encore à la cohérence de ce projet de bien-vivre ensemble, Sandrine Riquez tient absolument à rendre hommage à toute l'équipe ; "Tout le monde - auxiliaires de puériculture, éducatrices, agents d'entretien et de restauration (pour le temps des mamies conteuses notamment) - a été tellement motivé, investi, dynamique. Cela aide quand on veut se lancer dans un projet. Si on est toute seule dans son coin, ça n'aurait pas pu prendre autant d'ampleur", reconnaît-elle.

Avec ses partenaires et fans du projet, Sandrine Riquez a donc axé son travail avec les enfants sur ces valeurs, et les émotions. Pour elle, il est primordial de "permettre à l'enfant d'exprimer ses émotions, de veiller à ce qu'elles ne deviennent pas négatives si elles ne sont pas exprimées. Il a le droit d'être en colère et sans écoute, il va s'exprimer de manière négative". Et rien n'est plus dangereux que d'empêcher la vapeur de s'échapper d'une chaudière...

Bien plus qu’une exposition ; une activité éducative et parentale

Le projet a donné lieu à des activités éducatives qui favorisent l'éveil des enfants et qui génèrent de l'empathie chez eux. Par exemple, l'enfant qui réussit un jeu est applaudi par ses copains... Ce projet les sensibilise aussi aux différentes émotions en utilisant des outils intéressants : le tableau des humeurs, des "bons de colère" ou "bons pour un câlin". A noter aussi la petite boîte d'outils "magiques" proposée aux parents pour aider à les faire revenir au calme, où l'on peut trouver : bouteille de retour au calme, coussin de la colère, balles anti-stress... Maman de 2 jeunes enfants, Sandrine Riquez nous le dit : "J'ai testé à la maison, ça marche, ça aide personnellement, il y a vraiment des choses qui marchent".

Ces activités manuelles ont donné lieu à la réalisation de toiles par les enfants où un même monstre figure sur toutes et illustre diverses émotions (colère, peur, joie...). A l'aide de collages, de peintures et d'assemblages comme l'insertion de textures -comme des bulles- dans une bouteille, les enfants ont expérimenté des découvertes sensorielles pour la réalisation de cette exposition riche en couleurs ! Découvrez quelques photos de l'exposition ci-dessous.

"Au cœur de nos émotions" à retrouver les 7 avril et 10 juin

L’exposition "Au cœur de nos émotions" inaugurée le 4 février 2017, sera de nouveau visible le samedi 10 juin lors d'une manifestation autour du livre organisé par la Maison de quartier du Jeu de Mail en lien avec le réseau des Balises de la Communauté Urbaine de Dunkerque.

Toujours dans le cadre de cette exposition, un atelier sera proposé le 7 avril 2017 de 17h15 à 18h30, à destination de tous les enfants de 2 mois ½ à 3 ans révolus, inscrits par les parents au préalable. A ce propos, Karine Haloui, directrice du multi-accueil du Jeu de Mail, met à l'aise les mamans intéressées : "C’est ouvert à tous !" Tél 03 28 59 69 09.

Un beau projet qui a porté ses fruits, au regard de l'intérêt qu'il a suscité chez les enfants et leurs familles, et qui a véhiculé positivement les valeurs de la République !

Mars 2017


Sky is the limit !
Arnaud Charron et son associé Réginald Balcerek
La mairie de Dunkerque, par WeDroneU
La plage de Dunkerque, par WeDroneU
Le port de Dunkerque, par WeDroneU
Un drone utilisé par WeDroneU
La mairie de Dunkerque, par WeDroneU
Arnaud Charron, de WeDroneU

"Sky is the limit", disent les Américains. Un principe appliqué quasiment à la lettre par le Dunkerquois Arnaud Charron, 50 ans (gestion administrative, commerciale et artistique, et son associé, Réginald Balcerek, 44 ans (gestion technique, artistique, pilotage et post-production), qui entrevoient les possibilités sans limites ou presque offertes par... les drones !

Equipés d'appareils vidéo et de mesure, les petits bijoux de technologie de leur toute jeune société, WeDroneU, repoussent l’horizon, au propre comme au figuré.

Une infinité d’applications

"On a travaillé sur ce projet de prise d'images par drone durant neuf mois", précise Arnaud Charron, ancien responsable de cinéma à Dunkerque. "Notre activité de prise de vues aériennes (photos et vidéos HD) par drones télé-pilotés à destination des particuliers et professionnels s'articule autour de trois volets : la mise en valeur de biens, structures et patrimoines ; la valorisation d'activités, de savoir-faire, de métiers ou d'événements ; enfin, les missions plus techniques de diagnostic, modélisation 3D, calcul de surfaces."

Pour quels débouchés ? "Les applications sont nombreuses, on en découvre chaque jour de nouvelles : les visites virtuelles bien sûr, l'intégration d'éléments réels dans les jeux vidéo, les calculs de volumes pour les géomètres et les ingénieurs, la topographie, l'archéologie, les impressions 3D..."

Pour les professionnels comme pour les particuliers

Créée depuis fin octobre 2016 et enregistrée auprès du RCS de Dunkerque et de la DSAC N°ED01095 (DGAC), la société dunkerquoise s'adresse véritablement à tous les publics : professionnels comme particuliers. "Chaque projet est pour nous digne d'intérêt, assure Arnaud Charron, de la simple prise de clichés en moins d'une heure jusqu'à la réalisation de films optimisés, finalisés et personnalisés." Les clients déjà séduits par cette technologie sont : des particuliers pour des bons cadeaux offerts à des proches à l'occasion des fêtes de Noël, d'autres pour la mise en valeur de leurs biens immobiliers, des associations locales pour présenter leurs activités, des collectivités, des campings pour des films de présentation, des agences de communications pour l'intégration de prises de vues aériennes dans des plans média plus larges, des industriels, des agences immobilières...

Après le Drones Park d'Olivier Victorri au Jeu de Mail, WeDroneU creuse un peu plus le sillon d'une dynamique nouvelle et connectée dans le monde de l'entrepreneuriat dunkerquois.

Plus d'infos sur le site Internet www.wedroneu.fr ou sur le facebook WeDroneU

 

Un cadre juridique strict

Utiliser un drone professionnellement est en fait bien plus qu'un loisir : "Notre activité, expliquent les entrepreneurs dunkerquois, est enregistrée auprès de la DGAC/DSAC de Lille et nos drones immatriculés et homologués auprès des mêmes services. Nous devons tenir à jour un manuel d'activité particulière, où sont consignés les documents officiels à présenter aux autorités sur demande lors de nos missions (autorisations, certificats de conformité des aéronefs et notices constructeurs, plan de maintenance à jour, suivi de formation des télé-pilotes et diplômes, rapport de vol, rapport d'activité annuel…)."

En outre, l'utilisation professionnelle d'un drone laisse peu de place à l'improvisation : "Nous n'imaginons pas voler sans préparer nos missions : faisabilité règlementaire et technique - déclaration préfectorale préalable si nécessaire - autorisation éventuelle d'utilisation de l'espace public - information du voisinage - respect du droit à l'image, plan de vol et story-board des plans à réaliser, check-list aéronef avant vol et après..."


Mars 2017


Dunkerquois, marathoniens et solidaires !
Maxence et Léo, sportifs, solidaires, Dunkerquois !
Maxence et Léo, sportifs, solidaires, Dunkerquois !

Maxence et Léo sont sportifs dans l'âme. Solidaires aussi, puisque Dunkerquois !

Ils vont prendre part ensemble au marathon de Barcelone le 12 mars prochain et utiliseront cette compétition pour collecter des fonds pour deux nobles causes. Aidons-les !

Pour Maxence, agent maritime en alternance, ça sera sa première fois sur un 42 km, tandis que Léo, masseur-kinésithérapeute, réalise son 2e marathon. Tous deux n'étaient jusque-là coureurs occasionnels.

Âgés respectivement de 20 et 22 ans, les 2 jeunes courront pour l'association "Il y a ton sourire". Cette association a pour but de financer la recherche médicale sur le syndrome CACH (maladie orpheline qui cause de graves troubles musculaires perturbant la marche), dont est atteint la petite Cerise, âgée de 3 ans.

Pour collecter les dons qui iront à la recherche, une cagnotte en ligne a été créée. Elle sera clôturée à leur arrivée de la course, le 12 mars prochain. Vous pouvez contribuer à cette noble cause en suivant le lien ci-dessous : https://www.lepotcommun.fr/pot/1c37n2kn

Quant à Léo, actif auprès de l'association "des étoiles dans les yeux", qui œuvre pour l'installation de salles de sports dans les hôpitaux, il portera également les couleurs de celle-ci.

Deux jeunes bien dans leurs baskets et qui se mettent au service des autres... De vrais Dunkerquois, en somme !

Mars 2017


Michel Vanbaelinghem, alias Snustre VIII - 30 ans à la tête de la bande

Le 4 mars, Michel Vanbaelinghem, ou plutôt Snustre VIII, célèbrera ses 30 ans à la tête de la bande de Petite-Synthe. Un anniversaire qui fera de lui le tambour-major le plus expérimenté du carnaval de Dunkerque avec Daniel Tirmarche, alias Cacaille ! Plus capé même que le légendaire Cô Pinard et ses 29 années passées à la tête de la bande de Dunkerque, de 1959 à 1988.

Une aube en guise de clet'che

Le secret d'une telle longévité ? "Je m'amuse ! Autant que les musiciens et que les carnavaleux." Le plaisir, tel est donc le moteur de celui qui est tombé dans la bande à l'âge de 13 ans : "C'était à Petite-Synthe et c'est mon aube de communiant qui m'avait servi de clet'che."

Entré dans les rangs de l'harmonie du quartier quelques mois auparavant, Michel entamait donc par la voie sacrée son parcours initiatique dans l'univers carnavalesque. Fidèle à ses passions et à ses engagements, Snustre VIII soufflera donc ses 30 bougies cette année, tandis que Michel, le musicien, comptera lui 45 années au sein de l'harmonie-batterie de Petite-Synthe. Il officie d'ailleurs en tant que tambour-major protocolaire de l'OHVD.

Trente ans d'anecdotes

Des anecdotes, le membre des Snustreraer en a évidemment des dizaines. Comme la fois où il avait voulu rendre hommage à un copain que la maladie privait de carnaval... «Pour qu'il soit quand même un peu parmi nous, j'avais décidé de me peindre son masque sur le visage. Qu'est-ce que je n'avais pas fait là ! Un tambour-major doit rester digne et ne jamais se grimer. Je n'ai plus jamais osé recommencer !"

Étonnant encore le lien qui unit Snustre VIII à Céline Wallyn, sa cantinière. "En entrant dans l'association des Snustreraer il y a six ans, explique la jeune femme, j'ai retrouvé Michel. Il s'avère que lorsque j'avais 5 ans, dans le cadre du centenaire de Malo, j'avais joué le rôle d'une petite fille que son papa aidait à fuir la guerre. Michel était ce papa de circonstance !" Une filiation qui s'est depuis un peu plus concrétisée après l'intronisation l'an dernier de Céline comme cantinière de Petite-Synthe.

Mais savez-vous pourquoi il est en retard le jour de la bande de Petite-Synthe, notre Snustre VIII ? "Si j'suis en retard, c'est la faute à Cô Pinard !", a-t-il l'habitude de chanter : "C’est que pour ma toute première bande en tant que tambour-major, le Cô m'avait interdit de quitter le café de la rue des Corsaires sans faire jouer la musique." Une tradition était née, que Snustre VIII est heureux de perpétuer chaque année.

Quand il n'est pas vêtu du costume de tambour-major, Michel Vanbaelinghem fait carna en baigneur, avec un vichy bleu et blanc. Un grand enfant on vous dit !

Février 2017